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TOUTES LES PHOTOS SONT PRISES AVEC MON REFLEX NIKON D60

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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 14:32

" J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien... " Damien Saez.

" J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil. Te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien. Ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien... " Damien Saez.
< Je m'appelle Delphine, j'habite Toulouse ( sud de la France ), j'aime bien marcher sur la terre en écoutant mes pieds et en regardant le ciel, je n'arrache jamais les ailes des hannetons et je voudrais qu'on ne m'oublie pas. >





Je ne recherche pas la tranquillité et la routine. Mais savoir que j'existe. Que je ne suis pas un petit pixel perdu dans le monde, ajouté aux autres, à qui l'ont demande de vivre et d'éclaircir un peu le cadre, sans sourire ni pleurer, ni crier ma rage d'aimer.
Je veux être Delphine avec un grand D, tout un monde, avec ses gens, ses océans. Connaître une peur terrible, un bonheur assourdissant, me désembuer de ce regard et remplacer ces deux trous vide par une lumière envahissante. Je veux être le visage de l'univers, sans masque ni semblant, un visage étonnant, un visage vrai, fait de larmes, de cris, de joie. Je veux rire du vent dans les arbres, des lampadaires, des rivières qui bouillonnent. Être reliée à la magie. Et éclater dans tous les sens.


Des milliers de personnes se cherchent, se trouvent, s'entremêlent, se délaissent, se hurlent. Et moi, dans tout ce fatras, je suis qui ? Je suis quoi ?
J'ai peur, je souris à travers mes larmes, j'écoute les bruit du dehors. Et 99% de l'univers n'est même pas au courant de mon existence, de ma voix, de mes mots, de mes yeux, de ma peur, de ma joie.



# Posté le dimanche 18 mai 2008 07:38

Modifié le dimanche 15 mars 2009 14:45

" Je ne suis pas un homme, je suis de la dynamite. " Friederic Nietzsche.

" Je ne suis pas un homme, je suis de la dynamite. " Friederic Nietzsche.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 14:34

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:31

" Dans l'amour il y a 90% de curiosité contre seulement 10% de peur de mourir abandonné comme une vieille merde. " Frédéric Beigbeder.

" Dans l'amour il y a 90% de curiosité contre seulement 10% de peur de mourir abandonné comme une vieille merde. " Frédéric Beigbeder.

Mensonge ? Trahison ? Hypocrisie ? Entourbillonné dans le silence et les mots qui font mal. La solitude face au monde, à ces morceaux de vie, peut être. L'univers s'écroule brusquement à quelques centimètres de leurs corps, anéantissant leur bonheur de marcher dans le monde. Sans explications censées. Rire, souvenirs éparpillés, collés sur les murs, gravés au travers des visages.
Mais ! ils n'existent pas ! Ils n'ont jamais existé ! Quelle est l'articulation immatérielle qui les relies au cerveau de l'univers ? Le sauront-ils, que la mort a enfoui ses mains en eux, qu'elle est entrée dans leurs corps, couverte de pleurs et de rires ?
Où est la ligne ? Où se promène cette barrière imaginaire, infranchissable, au sommet de nos vie ?
Ces millénaires de cauchemars étaient des mensonges, ces successions d'horreur pures ; affabulations d'esprits torturés. Au fond rien ne se passe, rien n'a lieu, rien n'existe, à l'exception des rares et microscopiques parenthèses de beauté.




# Posté le mardi 20 mai 2008 13:14

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:46

" Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on a vécu. " P. Bourget.

" Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard on finit par penser comme on a vécu. " P. Bourget.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 14:43

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:27

" La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide. " Amélie Nothomb.

" La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide. " Amélie Nothomb.



Elle dira qu'elle porte une plaie, une douleur insurmontable à la place de cet amour qui était tout. Peut-être ne dira-t-elle rien, qu'elle le regardera, et se demandera avec quels mots il tentera de dissoudre cette douleur... Saura-t-il imaginé ce que cela signifie pour une femme ? Il dira que pour lui aussi, un enfant a disparu, exactement à la même seconde, qu'il a marché dans une ville étrangère en hurlant, en le cherchant, en l'appelant et qu'il n'est pas venu, sait-elle ce que cette folie disparue signifie pour un homme ? Ils ne compareront pas leur souffrance, il dira seulement que c'est aussi une plaie sur le corps des hommes, cet enfant arraché au corps d'une femme.

Il s'approchera d'elle, tendra la main comme pour saisir une de ses pensées, elle laissera faire, ne dira rien, même si elle a encore de la haine dans tout le corps. Elle sourira, les femmes savent faire cela, sourire et ne rien dire... Parler, parler quand tout va bien, retrouver le silence et le désarroi. Elles se taisent, et elles qui ne pensent qu'à la vie, se mettent à penser à la mort, sans fanfaronner, en silence, comme si elle était déjà là, présente en elles, venue délivrer d'un souvenir qu'elle ne peuvent retirer de leur mémoire. Peut-être qu'il dira des mots tendres, qu'il ira chercher des éclairs ou des millefeuilles, un bouquet d'anémones, et qu'il lui parlera comme à une convalescente. Il dira que c'est lui qui va aller faire le thé, qu'il s'occupe de tout, qu'elle n'a qu'à rester là, assise avec ses deux oreillers, son livre retourné sur les pages qu'elle lisait quand il est arrivé. Elle entendra les bruits venus de la cuisine, les tasses posées sur un plateau, l'allumette craquée pour allumer le gaz, et les portes des placards qui claqueront plusieurs fois parce qu'il ne se souviendra pas où se range la théière.

Ils ne parleront ni de la nuit à l'océan, ni du bleu du ciel, ni du Japon. Ils apprendront doucement de nouveaux mots, une autre manière de se parler, plus posée, feront attention à leurs rires, à leurs évocation du passé. Un jour, ils se mettront à penser à cette nuit où il pourront refaire l'amour, cette nuit arrivera, ils se serreront, resteront enlacés très longtemps, sans bouger, sans oser laisser leur voix trahir une déception ou une gêne.

Ils se retrouveront, sans l'avoir remarqué, dans une autre histoire. Différente. Son début leur aura échappé... Pourtant ils se prénommeront encore Adrien et Miléna, ils habiteront cette ville de grande importance, appelée autrefois Ville lumière, et il sera attendri en la voyant revenir, un soir par la fenêtre, tout à ses pensées, souriante, son pieds droit légèrement tourné vers l'intérieur. Il pensera aux oiseaux migrateurs de Tchekhov, et se demandera si c'est d'aller le retrouver qui lui donne le sourire, ou simplement cette joie de traverser un bout de monde.


# Posté le dimanche 18 mai 2008 09:46

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:35

" Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais. " Oscar Wilde.

" Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais. " Oscar Wilde.




" On en aura vu passer des rêves,
Tous plus fou les uns que les autres.
Illusions endiablées d'un monde
Qui se meurt au petit matin.

Se réveiller en sueur
et croire que tout reste possible,
Les cris, le sang, les croûtes qu'on arrache,
Les images stagnant dans le brouillard des yeux.

Ou bien rester là, le coeur battant,
Et espérer que tout recommence.
Les sourires, les couleurs, la beauté,
Réalisation d'espoirs substitués au réel.

Dans tout les cas, vivre
Vivre fort, vivre plus qu'ici.
S'enliser là où les mots ne sont rien
Et oublier les règles d'un monde trop certain."


Hélène Lestage



# Posté le lundi 07 juillet 2008 14:01

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:44

" Qu'est-ce que cela signifie d'être vivant ? La vie, la vraie vie, c'est quoi ? Le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ? Me sentir vivant, tu comprends ? Vivant ! Je me fais chier ici. Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse. Et moi j'appelle ça une vie de con. " Dans le film " deux jours à tuer ".

" Qu'est-ce que cela signifie d'être vivant ? La vie, la vraie vie, c'est quoi ? Le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ? Me sentir vivant, tu comprends ? Vivant ! Je me fais chier ici. Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse. Et moi j'appelle ça une vie de con. " Dans le film " deux jours à tuer ".
Libellule









Mais regarde moi ! Regarde ce pauvre visage blanc qui ne s'anime plus !
Figures qui passent, qui s'effacent, nostalgie, larmes, un paquet de souvenirs qui ressurgissent très souvent.
Je deviens quoi ? Perdue, je cherche un sourire, de l'espoir, pour renaître. Je m'éloigne toujours de la réalité car elle est trop fade, pas assez jolie, pas assez drôle, pas assez dense.
Je titube vers une lumière trop blanche pour être belle, elle m'attire pour me pourrir, me bousiller de l'intérieur.
Bien trop sombre pour supporter la chaleur ou le moindre scintillement. Qui me mange ? Qui me broie les entrailles ?
Et je n'ai que moi et mes fractures dans l'âme, toutes mes bêtises qui tournent et retournent dans mon cerveau, couchée sur le sable à regarder les étoiles, à le regretter, à tous les regretter. A me regretter.















# Posté le dimanche 30 novembre 2008 13:47

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 10:39